Prosper, youp la boum, c’est le roi de l’entreprise…

 

Selon une étude de SD Worx, les PME seraient très  récalcitrantes à l’idée d’engager des collaborateurs quinquagénaires, voire quadragénaires. Eh bien dites donc !

 

Dans le cadre de mes fonctions précédentes, j’ai eu le plaisir d’ériger un département entier de toutes pièces, from scratch, comme le disent les Anglo-Saxons. Étant donné que le secteur ainsi que l’entreprise étaient particulièrement attirants, nous avons été submergés par une avalanche de candidatures de jeunes gens et jeunes filles branchés. Ils avaient tous un travail, mais voulaient nous rejoindre à tout prix et ont donc franchi le pas. Non pas pour a few dollars more, mais parce qu’ils avaient foi en notre projet. Zèle, créativité, plaisir et adrénaline, tout était réuni. J’ai eu plus de mal à les refréner qu’à les mettre à l’œuvre…

 

Un jour, j’ai reçu le CV d’un certain Prosper: quinquagénaire, au chômage, tout le contraire d’un look branché, pas vraiment expérimenté dans le secteur ni bardé de diplômes incontournables. Mais sincère, authentique, ardent au travail, beaucoup de bon sens et une bonne dose d’humour. Sans oublier une longue expérience de la vie… Un « willing », un homme plein de bonne volonté !

 

J’ai engagé Prosper parce que je trouvais que cet homme avait les qualités requises, parce que j’étais dans une position où je pouvais l’« aider », mais également pour contrebalancer les jeunes loups, plus pétris d’enthousiasme que d’expérience. L’effet a été très positif. Après une première valse hésitations dans les rangs des « jeunets », Prosper a été accueilli à bras ouverts. Plus tard, d’autres Prosper nous ont rejoints et l’équilibre entre les jeunes et moins jeunes a non seulement permis d’atteindre un mélange subtil sur le lieu de travail, mais a également contribué à l’épanouissement personnel de chacun. Le premier Prosper est resté jusqu’à l’âge de la pension.

 

Au sein de la même entreprise, j’ai également reçu un feed-back très positif d’un grand client qui a indiqué qu’il ne nous avait pas choisis « parce qu’il vous manque des cheveux gris… ». L’expérience était clairement déterminante pour ce client. Un cas isolé ?

 

Je refuse de raisonner en termes de « gouffre générationnel » et encore moins de m’y résigner. La diversité est une source infinie de richesses, non seulement dans l’environnement de travail, mais aussi pour l’épanouissement de tout individu. Il va de soi que la recherche de compétences doit présider à tout engagement, mais il convient aussi de rechercher suffisamment de différences et de complémentarité, également sur le plan de l’âge. Quoi qu’il en soit, j’en ai observé et expérimenté les avantages.

 

SD Worx ne devrait-elle pas réaliser une étude sur les avantages de la diversité ? Peut-être devrait-elle rencontrer Prosper…

Chaque inconvénient a son avantage


Chaque inconvénient a son avantage

Aujourd’hui, même les Norvégiens ne savent pas vraiment à quel saint se vouer en cas de verglas. Cela fait quelques heures déjà que je patiente à l’aéroport d’Oslo en nourrissant l’espoir d’un vol retour pour Bruxelles. Mais ne nous laissons pas abattre pour autant : comme je suis de toute façon bloqué, autant alimenter mon blog…

Je viens de passer trois jours fantastiques en assistant à la dixième édition de notre Public Services Summit. Cela fait dix ans déjà que Cisco organise une réunion au sommet pour le secteur public, avec des orateurs éminents et des participants qui le sont tout autant. Ce sommet coïncide toujours avec la remise des Prix Nobel de la Paix et est dès lors empreint d’une ambiance très spéciale.

Cette réunion au sommet porte sur cinq thèmes auxquels nous attachons une attention particulière : autorités centrales, collectivités locales, sécurité et défense, soins de santé et enseignement. Chacun de ces thèmes est illustré par des orateurs prestigieux comme l’ancien président mexicain et économiste Ernesto Zedillo ou le Dr Mohammed el-Baradei, l’ancien directeur de l’Agence internationale de l’Énergie Atomique (AIEA). Le programme comprend également des ateliers interactifs qui ont suscité une participation très active tant sur le site que sur Twitter. Un de ces ateliers était dirigé de main de maître par notre Frank Van Massenhove national qui, en dépit de la bise glaciale scandinave, est parvenu à mettre le feu dans la salle. Nous n’en attendions pas moins de lui !

Un grand nombre de débats ont été consacrés à la réduction des budgets publics, du moins en Europe, et à la manière de gérer cette situation. Mais ne baissons pas les bras pour autant : cet inconvénient a également ses avantages, pour citer une légende du sport néerlandais. Tous les orateurs – je répète, tous – s’accordaient à reconnaître que la technologie peut donner une réponse à ce défi budgétaire.

Nous avons découvert des exemples de projets du Danemark – et ce n’est pas un hasard ! – où la prestation de services communaux et dans le secteur des soins de santé a pris une avance décisive en dépit d’un budget inférieur. Une avancée qui est due en grande partie à une utilisation intelligente et intensive de la vidéo.

Comme je l’avais déjà souligné sur Twitter pendant le sommet, j’estime qu’il est dommage qu’aucun responsable de la Région de Bruxelles-Capitale n’ait fait le déplacement. Le passage d’Irisnet I à Irisnet II constitue une chance unique pour hisser Bruxelles à un niveau supérieur, le niveau qu’une grande ville mérite et dont elle a besoin en tant que capitale de l’Europe.

L’événement d’Oslo était donc plus que passionnant, essentiellement aussi pendant la réception à l’hôtel de ville en présence des trois fantastiques lauréates du prix Nobel. Nous étions très honorés d’avoir pu vivre ce moment historique. Aussi très émus. De quoi faire très largement oublié l’attente du vol retour…

Darwin sur le lieu de travail

Infographic of Cisco Connected World Technology Study

Infographic of Cisco Connected World Technology Study

Pouvez-vous encore envisager l’existence sans internet, sans ordinateur portable et sans smartphone ? Comme je l’ai déjà confessé sur ce blog, ma jeunesse n’était pas vraiment une grande aventure numérique…  Il n’empêche qu’aujourd’hui je ne peux quasiment plus me passer de tous les avantages de cette technologie comme papy numérique et, a fortiori, dans le cadre de mes activités chez Cisco.

Certains ne peuvent plus s’en passer : c’est le cas de la plus jeune génération. Comme vous le pensez très certainement, on pouvait déjà s’en douter… Pourtant, en tant que fournisseur de technologie, nous aimons avoir un peu plus de certitude sur des évolutions aussi radicales et déterminantes. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de nous enquérir de la situation auprès des principaux intéressés, les plus jeunes.

Une enquête en ligne que nous avions commanditée immédiatement avant l’été auprès de 2 800 étudiants et jeunes salariés de 14 pays, nous a révélé quelques faits très révélateurs. Il ressort ainsi qu’un tiers des personnes interrogées estiment que l’internet est aussi important que l’air, l’eau, la nourriture et d’autres besoins fondamentaux humains. Plus de la moitié des participants affirment ne plus pouvoir vivre sans internet et le qualifie de « partie intégrante de leur vie ». Pour certains jeunes, l’internet est même plus important qu’une voiture, qu’un rendez-vous romantique ou qu’une sortie entre amis ! Gageons qu’ils puissent faire la part des choses à l’avenir…

Interactions en ligne

Pour citer un célèbre auteur-compositeur : the times are a-changin’. Alors que la génération précédente préférait encore les contacts sociaux personnels, les jeunes d’aujourd’hui les troquent de plus en plus pour des interactions en ligne. Plus d’un quart des étudiants interrogés estiment par exemple plus important d’être au fait des dernières nouvelles sur Facebook que de guindailler ou d’écouter de la musique. Neuf personnes interrogées sur dix ont un profil Facebook qu’ils consultent ou actualisent au moins une fois par jour. Un tiers le fait même au moins cinq fois par jour.

C’est précisément sur ce point que cette évolution devient vraiment intéressante, surtout pour les responsables des ressources humaines. L’enquête confirme en effet que la frontière entre nos sphères professionnelle  et personnelle s’estompe de plus en plus. C’est ainsi que sept jeunes salariés sur dix ont noué des relations d’amitié avec leurs managers ou collègues sur Facebook. Et plus de deux tiers des jeunes twitteurs suivent les évolutions de leurs managers ou de leurs collègues via le même canal.

Smartphones aussi populaires que desktops

L’enquête confirme l’intérêt croissant pour les appareils mobiles. C’est ainsi qu’un étudiant sur cinq utilise un smartphone pour accéder à l’information et au divertissement. Ce faisant, ces appareils sont déjà aussi populaires que les ordinateurs de bureau. Et comme les smartphones se retrouvent de plus en plus souvent sur le lieu de travail, nous devrons peut-être placer le travail mobile un peu plus haut sur notre liste de priorités.

L’expérience m’a appris que tout chef d’entreprise ferait bien de prendre au sérieux cette nouvelle génération de travailleurs. Leurs attitudes, leurs attentes et leurs comportements auront des répercussions sur quasiment tous les domaines. En premier lieu, logique, sur votre communication et sur le recrutement. Cependant, la protection, voire le pouvoir concurrentiel de votre entreprise, peuvent également être touchés. La réaction la plus intelligente consisterait à adapter sa manière de travailler à la nouvelle réalité. En consultant les résultats de notre étude, vous pouvez d’ores et déjà bénéficier des avantages d’évoluer en temps et en heure. Une absence d’évolution se solderait peut-être purement et simplement par votre disparition…

Detailled Report of Cisco Connected World Technology Study

Média social avant la lettre

Ma première expérience avec les médias sociaux remontent déjà aux années septante. J’ai eu le grand bonheur non seulement d’avoir vécu mai 68, mais également d’avoir pu approcher de grands provocateurs comme Jaap Kruithof, philosophe et grand agitateur, et Etienne Vermeersch. Autant de personnalités qui ont pimenté la cité d’Artevelde !

C’est aussi l’époque où l’on trouvait encore les bruine kroegen, ces bistrots aux boiseries patinées par des génération de fumeurs, à chaque coin de rue et où la variété flamande le disputait au rock : un peu de Zjef Vanuytsel ou une lampée de Frank Zappa ? Pas d’ordinateur de bord, mais une R4 avec un cardan brisé, pas de YouTube, mais des vinyles en 45 et en 33 tours.

CiscoSocial_Word_CloudL’immobilisme n’était pas une option. Nos pensées « révolutionnaires » devaient trouver un exutoire et devaient être entendues tous azimuts. C’est pourquoi nous avons planché sur un petit journal, forcément à contrecourant, où nous pouvions livrer nos avis tranchés. Internet ? Inconnu au bataillon. Tout comme twitter. Pas de PC non plus, mais une machine à écrire ; pas de touche retour mais du TippEx ; pas d’imprimante laser, mais du offset. Je m’étais nommé rédac’chef avec une véritable équipe de rédaction, y compris une secrétaire de rédaction. Que de nuits blanches…

Nous étions donc totalement immergés dans les médias sociaux, tant en termes de fond que de forme. Les thèmes étaient sociaux. Notre petit groupe était très orienté sur le social et notre mode de commercialisation l’était tout autant, puisque notre journal était vendu exclusivement dans des cafés. Je vous le disais : un média social avant la lettre.

L’e-mail n’existait pas, pas plus que les e-mails de haine. Par contre, beaucoup de commérages de comptoir et, ci et là quelques lettres de mécontentement, et, dans nos rangs, une belle montée d’adrénaline. Notre faillite a été assez rapide en raison de l’absence de publicité et de sponsors, mais notre liberté rédactionnelle était absolue. Nous en étions convaincus. C’était une époque en or.

J’ai immédiatement pensé à cet épisode quand Quadrant Communications m’a demandé de partager mon expérience en matière de médias sociaux au cours de son événement consacré aux médias sociaux pour les entreprises informatiques. (Voir la vidéo ci-dessous en néérlandais uniquement).

Aujourd’hui, quarante ans plus tard, je ne suis pas encore repenti et je me commets encore dans toutes sortes de médias sociaux, essentiellement inspirés par Cisco. Merci Cisco !

À la maison, j’ai encore quelques exemplaires de mon petit journal et la secrétaire de direction est encore à proximité, aussi de jour.

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Expo 1958 et Cisco Expo

Expo 58, Atomium

Je me rappelle encore cette soirée d’avril 1958 comme si c’était hier ! Alors que j’étais déjà couché depuis un certain temps, je ne parvenais pas à trouver le sommeil en raison du ramdam dans la pièce du dessus. En effet, deux inconnus étaient en train de bricoler sous les combles et je ne pouvais pas quitter ma chambrette.

Le lendemain matin, j’ai découvert le summum de l’innovation, un téléviseur noir et blanc avec trois chaînes : Bruxelles Flamand, Bruxelles Français et Lilles. On pouvait les capter grâce à l’antenne placée sur le toit – d’où le raffut de la veille – et à la petite boîte que nous devions tourner pour changer de poste. Disons qu’il s’agissait du précurseur du décodeur TV. Nous étions l’une des nombreuses familles belges qui avaient acheté une télévision à l’occasion de « L’Expo ». Tout gamin, je pouvais la regarder de temps à autre, à horaires fixes : après les devoirs et avant d’aller coucher. Le nombre d’heures de télévision était très limité, mais cela m’a permis d’apprendre un peu de français.

Quel est le rapport avec Cisco me direz-vous ? C’est simple, chaque fois que je pense à notre Cisco Expo, je me souviens de cette soirée d’avril 1958, voilà toute l’histoire. Mais passons à notre Cisco Expo, car elle s’approche à grands pas : le jeudi 19 mai. Elle intéressera toute personne qui a un rapport avec l’innovation technologique dans le cadre de ses activités professionnelles. En général, un millier de professionnels font le déplacement et nous nous devons donc de faire de notre mieux.

 Voici les thèmes abordés cette année : Borderless Networks, Mobility, Security, Collaboration, Data Center, Virtualisation, Cloud computing et IPV6. Nous avons invité d’éminents orateurs qui éclaireront les aspects professionnels et technologiques en se plaçant dans la perspective « Let’s innovate together ». Vous trouverez le programme de Cisco Expo 2011 ici.

Nous savons donc ce qu’il nous reste à faire ces prochains jours et semaines. Cisco Expo aura lieu le jeudi 19 mai au « The Egg », un site particulièrement intéressant. Si vous n’êtes pas encore invité et qu’un des thèmes vous intéresse, inscrivez-vous ici.

Au 19 !

Chez Cisco, vous tenez les rênes de votre carrière !

Nous organiserons sous peu la troisième édition de notre foire aux talents interne. Les Development Days sont placés sous la bannière « Dare to Explore ». Tous les collaborateurs y sont les bienvenus pour participer à des ateliers qui leur permettent de prendre en main leur carrière, leur épanouissement personnel et leur développement professionnel.

Voici un extrait du programme :

- La passion et la connaissance débouchent sur l’inspiration

Puisez votre inspiration dans des exemples de carrières inhabituelles ou intéressantes, comme celle de notre concitoyen Guido Jouret (voir la video ci-dessous). Ou comment trouver le meilleur équilibre entre la collaboration, l’apprentissage, l’exécution, l’accélération et la perturbation, éléments mieux connus chez Cisco sous leur acronyme « C-LEAD » ? Comment pouvons-nous veiller à ce que la reconnaissance joue un rôle plus important dans notre culture d’entreprise ?

- Connaissez vos points forts, définissez vos vrais objectifs et découvrez l’image que vous avez chez les autres

Avec l’aide de conseillers externes, nous recherchons votre profil MBTI et nous apprenons aussi à gérer toutes sortes de formes de stress via des ateliers interactifs. Nous continuons aussi sur notre lancée « diversitaire » (voir mon blog du 21 mars) et examinons comment encore mieux gérer cette diversité.

- Opportunités : communiquez, parlez et prenez quelques risques
De nombreuses sessions consacrées au Mentoring, Shadowing, Speed Coaching et Personal Development sont orchestrées par des gestionnaires de ressources humaines chevronnés de Cisco.

Nos “Development Days” ont récemment été reconnus par Vlerick comme une pratique d’excellence dans la compétition annuelle du Meilleur Employeur. Cette reconnaissance nous encourage à poursuivre sur cette voie, à les renforcer et ainsi à développer la valeur de notre capital humain.

Oh oui, j’oubliais, notre foire aux talents est réservée aux collaborateurs de Cisco. Mais ne vous laissez pas abattre pour autant, nous recrutons toujours et vous avez donc toutes vos chances de pouvoir participer à la prochaine édition.

Hardware means business

Ils sont de retour: les Data News Awards for Excellence. Chaque année, j’attends ce moment avec impatience. Tout d’abord, parce que Cisco est une fois de plus en lice pour remporter un des prix. Ensuite, parce que la remise des prix est un des événements sociaux les plus conviviaux dans notre secteur. Pour l’exprimer en des termes chers à Cisco : une occasion parfaite pour encore élargir notre « human network ».

Les lecteurs de Data News déterminent eux-mêmes la sélection des nommés et c’est pour cela que ces Awards sont tellement convoités. Une nomination pour un ou plusieurs de ces « Oscars du secteur des TIC » me semble un excellent baromètre de la popularité de notre entreprise.

J’estime que la nomination est déjà un grand honneur et je suis aussi très satisfait de la catégorie où nous sommes nommés cette année : Hardware company of the year.

Il est exact que la plupart de nos produits sont visibles et tangibles. Ils se répartissent en quatre domaines:

- Borderless Networks, avec, entre autres, le routage, la commutation, la mobilité et la sécurité

- Collaboration, avec, surtout, la téléphonie, WebEx et la vidéoconférence

- Le nouveau centre de données avec virtualisation et cloud computing

- Vidéo, vidéo, vidéo… qu’il s’agisse de la télé numérique ou de TelePresence

UCS-B_close-up

Dans chacune de ces quatre catégories, nous avons lancé des nouveautés intéressantes l’année dernière comme les routeurs ASR, les commutateurs Nexus, EnergyWise, WebEx avec vidéo HD, Unified Computing System, etc.

Je vote pour UCS

Étant donné que je ne siège pas dans le jury, je n’ai donc pas de devoir de réserve, mais j’ai par conséquent le droit de prendre la parole. Si je devais choisir, je voterais sans hésiter un seul instant pour notre Unified Computing System (UCS). Innovant, c’est bien plus qu’un produit, et il fait partie intégrante d’une architecture innovante pour le centre de données. Cisco a définitivement tourné le dos aux différents silos dans le centre de données et a créé une couche virtuelle – baptisée Fabric Computing par Gartner – où serveurs, réseau et stockage fusionnent.

Je nommerais encore notre UCS pour deux autres raisons. Le développement de cette architecture de centre de données intervient en très étroite collaboration avec les leaders technologiques dans ce domaine : Intel, VMware, EMC et NetApp, autant d’acteurs qui ont participé activement dès le début de l’aventure. Et dernier élément et non des moindres : UCS est fait pour celui qui veut construire son propre nuage. Par conséquent, je donne ma voix à UCS parce qu’il s’agit bien plus qu’un simple matériel.

Les jeux sont faits ?

Toute innovation technologique réussie génère toujours des avantages en termes de business. Gageons que ce soit aussi la conviction des spécialistes qui composent le jury de professionnels de cette édition des Awards. Je ne veux pas mettre en doute les mérites des deux autres entreprises nommées. Mais je suis d’avis que nous avons d’excellentes cartes en main comme « hardware company ». Que le meilleur gagne !  Nos jeux sont faits.

La diversité mérite un prix

Tout le monde a besoin de temps à autre d’une consécration, même dans le monde des entreprises. Le prix spécial pour la diversité décroché par notre entreprise la semaine dernière revêt le caractère d’une telle consécration et nous fait chaud au cœur.

Best Employer Belgium 2011Nous avons reçu ce prix dans le cadre de l’enquête sur les Meilleurs Employeurs de Belgique, mise en œuvre en collaboration avec le Great Place to Work Institute. En couronnant les entreprises exemplaires en matière de gestion des ressources humaines, cette institution entend professionnaliser plus avant les RH. En l’occurrence, l’enquête est réalisée par la Vlerick School, un acteur qui confère tout de même un cachet tout particulier au prix décerné.

Ce n’est pas la première fois que nous recevons un prix spécial pour la diversité, puisque nous avions déjà reçu cette distinction en 2007. À l’époque, notre pratique d’engagement de collaborateurs issus d’horizons très variés nous avait valu le sacre. En voici un petit exemple, à titre d’illustration : Diegem accueille aujourd’hui pas moins de quarante nationalités qui collaborent comme les hommes et les femmes de différentes origines cohabitent au sein de la société. C’est déjà la raison pour laquelle j’estime qu’il importe que notre entreprise soit le juste reflet de la société.

L’expérience m’a appris qu’une politique de RH inclusive exerce une incidence positive sur notre croissance et nos résultats. C’est pourquoi nous pratiquons depuis de nombreuses années déjà une politique d’égalité des chances cohérente pour les femmes et les hommes. Cette initiative nous a d’ailleurs valu un prix spécial en 2006.

Le renouvellement d’une telle consécration nous fait bien sûr deux fois chaud au cœur. Il montre clairement, comme l’indique la Vlerick School, que la diversité fait partie intégrante de l’ensemble de notre culture d’entreprise. La diversité est tout simplement inscrite dans notre ADN.

Diversity Award Best Employer Belgium 2011Objectifs en matière de diversité

Il revient à notre équipe « Inclusion & Diversity » de concevoir des activités qui donneront corps à notre politique inclusive en matière de RH. Le plan de développement de chaque collaborateur reprend également des objectifs visant à conférer une place prééminente à la diversité dans le cadre des contacts avec les collègues, managers et externes. Nous avons lancé une campagne interne intitulée « More Together » afin d’informer chaque collaborateur des possibilités concrètes.

Ce ne sont que quelques-uns des efforts consentis pour défendre l’importance et les avantages de la diversité. Et nous pouvons être légitimement fiers du résultat !

Le prix spécial que nous décerné la Vlerick School représente une consécration, certes, mais surtout un encouragement à poursuivre sur cette voie. J’attends d’ores et déjà avec impatience la prochaine édition de cette enquête. Ces cinq dernières années, nous nous sommes à chaque fois classés dans le Top 10 des entreprises de plus de 500 employés. Au fil du temps, nous avons forgé une belle tradition. Et les belles traditions existent pour être honorées…

Rouge de honte…

À ma gauche, Barbara de Hongkong et Irving de Singapour ; à ma droite, Juan Pablo d’Amérique du Sud, David d’Afrique du Sud et Kim d’Irlande. Par ailleurs, mes collègues des Pays Nordiques, de Nouvelle-Zélande et de Grèce participent également à cette réunion de trois jours avec la direction générale de Cisco à San José.

En tant que Belge, je me situe dans le milieu du peloton : fort heureusement, la situation économique belge est nettement meilleure que la conjoncture irlandaise ou grecque, mais, pour le reste, la plupart des participants autour de la table disposent de débits plus rapides que nous.

J’ai transmis à mes enfants les enseignements de mon père qui me disait toujours : « ne te compare jamais avec les plus mauvais de la classe, mais tournes-toi vers les meilleurs ». Rouge de honte, j’écoute attentivement Irving pour qui une capacité de téléchargement de 100 Mbps est le standard. Chez lui, les autorités ne font pas que développer le nuage informatique, elles le soutiennent aussi pour les entreprises privées. Chez lui, le transport urbain est complètement « en ligne » et les écoles ferment chaque année pendant deux semaines pour se préparer à d’éventuelles pandémies, alors que l’enseignement se poursuit en ligne comme si de rien n’était… Si les informations sur tous les bus municipaux sont en ligne, les militaires ne sont pas en reste, car ils sont tous équipés de dispositifs de communication individuels dernier cri.

Et que penser des pompiers de Hongkong qui s’engagent à être sur le site de n’importe quel incendie dans les six minutes. En cas d’alarme incendie, une signalisation dynamique veille à ce que les camions des pompiers aient tous les feux verts pour ainsi pouvoir circuler librement. Nous n’avons pas encore atteint un tel degré de développement, mais je vous raconterai sous peu le récit de pompiers en Flandre-Orientale qui éteindront les incendies plus efficacement grâce à notre technologie.

L’année dernière,  Singapour a affiché une croissance de 15% de son PNB, les réseaux informatiques ayant joué un rôle déterminant dans ce nouvel essor. Il me semble que des hommes politiques belges se rendent régulièrement à Singapour et à Hongkong. Sont-ils également rouges de honte en découvrant leur avance technologique ? Vous avez dit économie de la connaissance ?

Dialogue mondial

Heureusement, cette bonne vieille terre compte encore quelques esprits plus intelligents dont les idées et les actions sortent de temps à autre des sentiers battus. Prenons par exemple Peter Draw de Singapour et quelques-uns de nos collaborateurs qui soutiennent la bonne cause (ou les Cisco Civic Councils, nom que nous avons donné aux travaux de bénévolat). Ils ont en effet constitué la plus grande classe qui méritera sans doute sa place dans le Guinness Book.

Près de 1 900 écoliers répartis sur 34 sites de 12 pays ont participé simultanément au plus grand cours d’art de tous les temps. Je ne serais pas digne de la maison si j’oubliais de mentionner que la technologie Cisco (TelePresence et WebEx) assurait les connexions.

Génial, non ? Imaginez que vos enfants deviennent ainsi des citoyens du monde et qu’ils dessinent, chantent et jouent avec d’autres enfants du monde entier à partir de leur propre classe. Peut-être est-ce là une excellente suggestion pour nos ministres de l’enseignement : investissez dans les technologies pour l’enseignement de l’avenir. Briques et isolation de toit ne suffiront pas…

Conversation entre Rio, Lisbonne et Amsterdam

Toujours au chapitre des bonnes nouvelles, connaissez-vous le Dialogue Café? Il s’agit d’une initiative récente qui permet de dialoguer directement avec différents groupes de personnes dans le monde entier. Ils peuvent partager leurs expériences, apprendre les uns des autres et collaborer pour façonner un monde meilleur. Les premiers Dialogue Cafés sont ouverts à Rio, Lisbonne et Amsterdam. D’autres leur emboîteront bientôt le pas à Florence, Londres, New York, Toronto, Ramallah, Istanbul et Mexico City. Ils utilisent aussi Cisco TelePresence pour assurer une interaction plus vraie que nature et s’affranchir de toutes les distances.

Je constate que, pour le moment, aucune ville belge ne figure encore sur la liste du Dialogue Café. Voilà peut-être une excellente suggestion pour nos ministres de la culture et de l’intégration sociale ou pour les bourgmestres de villes versées dans la culture et la pluriculturalité. Que tous les citoyens du monde dialoguent !

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